lundi 11 février 2013

Par quels chemins?


Je livre un parchemin de pensées.
Ces prénoms peignent l’horizon
d’un parcours aux nombreux détours.

Introvertie, se mouvant gracieusement.

Delphine, naissance d’une danse.

Pierre, délivrance.

Amandine, perle de rosée.

Tant de féminité, je dois me renforcer.

Jean-Pierre, force de combattre.

David, fragiles mélodies.

Dany, grand soutien.

Dimitri, l’affirmation de soi.

Mylène, photographie d’une cohérence.

Thibaud, grande découverte.

Séverine, toucher ses limites.

Sophie, accepter la paresse pour s’éveiller.

Lucie, poésie sans cesse renouvelée.

Marie, intergénérations

Hervé, art contemporain et prise de conscience.

S’émanciper, s’aimer pour de vrai.

Christophe, Stéphane, Serge, dépassement de soi.

Léa, diapason.

Mathieu, complicité.

Béa, simplicité spontanée.

Florent, ensemble à contre courant.


MERCI.


Sombre beauté



lundi 4 février 2013

Les mots d'une émotion

Qu'il est triste d'en arriver là, 


Mine paisible,


Mine de rien je ne t'en aurais pas cru capable.

Tout semblait paisible.

Quelle souffrance pour un tel acte.

C'est en pensant à ce visage, 


des figures attristées


Liées dans ce grand silence, 


que je te souhaite de reposer en paix.


Laura Vernier, le 04 février 2013.

mercredi 30 janvier 2013

C'est écrit

Le mouvement de nos vies est


comme une danse en accéléré, 



comme un paysage qui défile au ralenti.


Laura Vernier, le 30 janvier 2013.

mardi 29 janvier 2013

Le sourire intérieur

Un jour, tu m'as dit : 

- " si tu as pleuré hier, ça t'a permis de ne pas dire quelque chose...

quelque chose que tu pourras écrire aujourd'hui...

quelque chose dont tu pourras reparler avec distance demain."



Un jour, elle m'a dit :

- "ce jour là, j'ai couru, 


comme si la sueur allait remplacer mes larmes.


Depuis ce jour, je cours."


dimanche 13 janvier 2013

L'amour du risque

La peur, un moteur déraisonné. 
Peut-elle être et disparaître?
Dorénavant, droit devant, pas d'obstacle à cette débâcle.

L'amour infondé où fusionne deux êtres que tout opposent.
La peur de la solitude comme ciment.
Un sentiment qui causera leur perte.

Perte de soi.

S'oublier pour l'autre.

Puis, la prise de conscience en abondance.

Fragile et volubile.

Sur le quai de la gare, les amoureux innocents s'enlacent.
Se tracassent de leur vie l'un sans l'autre.
Des larmes qui tarient leur être profond.
Il sont vides, dans l'innommable solitude. 

Cette expérience est certes à vivre.
À laisser infuser pour laisser le passée se dissoudre 
Et le présent prendre place.

En puissance et en arômes.

Tandis que le futur peut alors exister, 
On se situe dans l'après des expériences que l'on ne pouvait nommer.

Il m'a semblé que subir et souffrir offrent le pire en amour.
Maintenant que le pire est révolu, 
Que les pies m'ont pillé, 
Je regarde où je vais avec une légère gaîté.

S'abandonner à ce qu'offre l'inconnu.

Laura Vernier, le 13 janvier 2013.

mercredi 9 janvier 2013

Forever

Une œuvre

Sans titre

ou

aux cent titres.


Les sentiments.


Un maillage de gentils gens
et une infinité de solutions
où chaque directions,
guidées par l’intuition,
mèneront à la passion.

Au grès du temps,
établir le fil.

Au détour des nœuds,
y croire toujours mieux.


Forever, Fort et Vert.
Laura Vernier, le 07 janvier 2013.